La difficulté pour les paysans de faire une agriculture durable
par le manque de formation. L’ignorance que certaines pratiques
culturales ancestrales et millénaires appauvrissent le sol
et favorisent l’érosion.
Les projets de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel renversent
ces tendances en initiant et formant les sahéliens :
- à de nouvelles techniques d’agriculture qui considèrent
le sol comme un être vivant qu’on doit entretenir par
l’utilisation de la fumure organique,
- à des pratiques d’aménagement des terroirs
pour lutter contre l’érosion éolienne et hydrique
- à la construction des digues, des diguettes, des cordons
pierreux...
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